investir sans apport

Investir sans apport | Autofinancer son investissement immobilier

Investir sans apport, sans argent ? Comment l’autofinancement immobilier permet ce placement peu risqué ? Est-il toujours sans piège ?

Autofinancer son bien immobilier ou investir sans apport dans la pierre

L’idée d’investir dans une activité qui permet de gagner de l’argent est séduisante pour tous. D’autant plus lorsqu’elle permet d’investir sans apport d’argent. Néanmoins, quand vient le moment de choisir dans quel domaine investir son capital, quel qu’il soit, la décision reste toujours difficile. Considérant la quantité de placements envisageable, il n’est effectivement pas évident de choisir d’emblée d’investir dans l’or, de trouver des placements alternatifs ou de penser à un placement en diamants. Entre autres possibilités, l’immobilier autofinancé représente une alternative aussi intéressante que lucrative, puisqu’elle permet de s’assurer un bon retour sur investissement et figure parmi les meilleurs investissements recensés.
Si, au sens propre du terme, l’autofinancement implique l’acquisition d’un bien grâce à ses propres réserves financières, l’autofinancement d’un bien immobilier répond à une définition plus nuancée. Ici, cette expression sous-entend plutôt l’achat d’un bien immobilier qui sera capable de se financer lui-même, à travers sa location. Généralement, cet investissement permet de générer un minimum de revenus, tout en garantissant les mensualités nécessaires au remboursement du prêt bancaire contracté.

investir dans l'immobilier locatif

Pourquoi choisir l’autofinancement ?

Bien qu’il n’existe pas d’investissement sans risque, l’immobilier reste un des marchés financiers les plus rentables en comparaison à d’autres secteurs. Investir dans un bien immobilier, qui plus est, est à même de s’autofinancer comporte un nombre considérable d’avantages, soit notamment une indépendance relativement pratique dans la gestion du bien. En effet, dans cette situation, le fait qu’il n’y ait pas d’actionnaires favorise considérablement l’autonomie de décision. Bien entendu, si un prêt a été contracté auprès d’une banque pour la réalisation du projet d’acquisition, il va de soi qu’il faudra prévoir et procéder au remboursement mensuel de celui-ci, sans compter les taxes et les charges classiques imputables à ce type d’investissements.
Par ailleurs, en considérant le concept de l’autofinancement immobilier de manière simplifiée, il en ressort que même la question des mensualités prévues pour la banque prêteuse devraient être assurée par les revenus obtenus par la location du bien immobilier. On parlera alors essentiellement d’un investissement locatif qui n’impactera pas sur la vie financière personnelle de l’investisseur, tout en lui assurant une acquisition immobilière sur le long terme. Une précision cependant, l’autofinancement ne sera vraiment effectif que si la mensualité évoquée plus tôt est inférieure au montant du loyer perçu.

autofinancer son bien immobilier

Comment gérer son bien locatif et son crédit ?

D’un tout autre côté, il est important de noter que l’idée d’investir son argent dans l’immobilier en soi apporte déjà un certain nombre de garanties. L’acquisition d’un bien en autofinancement renforce donc ces garanties et permet même, à terme, d’envisager un remboursement anticipé du prêt. Comment ? Tout d’abord, ce schéma de gestion immobilière permet à l’investisseur de contracter un prêt sur une durée plus longue, puisque les mensualités seront assurées par la location du bien. Ensuite, sur la question d’ordre fiscale, il reste également possible de déduire les intérêts bancaires des loyers. Enfin, la possibilité d’épargner et mettre de côté les potentiels excédents mensuels peut constituer, le temps aidant, la somme nécessaire au remboursement anticipé.

L’autofinancement, un couteau à double tranchant ?

Investir sans apport à l’Instar des autres méthodes de rentabilisation de capitaux, l’immobilier ne promet pas un taux de risque nul pour l’investisseur. Bien au contraire. Ce dernier trouvera donc d’autant plus avisé de considérer les inconvénients et problèmes potentiels du bien immobilier en autofinancement.
Ainsi, un investisseur prudent ne manquera pas de vérifier et de s’assurer, avant et au moment de la conclusion de la vente, que le bien en question est dans un emplacement bien fréquenté et que ses locataires sont tous encore là. Pourquoi ? Sachant que l’emplacement du bien acheté influence énormément sur le taux du loyer comme sur l’intérêt des locataires, ce paramètre ne peut donc être négligé. Ensuite, l’investisseur devra garder à l’esprit que le départ d’un seul locataire peut faire pencher la balance financière vers le négatif, or la recherche de nouveaux locataires demande toujours un minimum de temps.
Il ne faut pas oublier que dans ce genre d’investissement locatif, les charges afférentes au bien immobilier sont généralement à la charge du propriétaire (ou en l’occurrence l’investisseur). Bien que, théoriquement, ces charges doivent être prises en compte et réparties autant que possible dans les loyers, il peut souvent arriver que les travaux requis par l’immeuble atteignent des proportions conséquentes. À ce moment-là, la réalisation de ces derniers peut devenir lourde pour le propriétaire.

investir sans apport d'argent

Les petits trucs du bien immobilier en autofinancement

Une fois que le projet d’acquisition d’un bien immobilier a été décidé, il est de rigueur de respecter certaines règles classiques qui permettront d’arrondir les angles et, déjà, de limiter les dégâts possibles. Entre autres paramètres, le plus incontournable de tous consiste à éviter toute décision hâtive. Le marché immobilier étant ce qu’il est, il n’est pas rare de trouver des biens d’apparence très correcte, mais qui nécessitent en fin de compte beaucoup plus de réparations, pour ne citer que cet exemple.
Enfin, l’une des conditions sine qua non de ce type d’investissement est de toujours procéder à l’évaluation de la rentabilité des biens immobiliers identifiés.

Revue NESSfx – Trading en ligne des devises et matières premières
Source lexpress.fr